Mes interventions scolaires et en médiathèques

Avec la rentrée et, surtout, l’éloignement tant attendu du Coronavirus (je ne ferais aucun jeu de mots à grand renfort de « l’Ombre du Delta Plane »… oups), je suis heureux d’annoncer qu’une nouvelle année de rencontres en établissements se dessine !

J’interviens depuis plusieurs années dans les établissements scolaires et les médiathèques à la rencontre des élèves, des lecteurs pour aborder des thématiques variées, actuelles, et passionnantes. Les voici :

1. Fake News et Esprit Critique.

Rencontre avec les élèves du lycée Tournier à Lyon

J’ai écrit Interfeel, dans lequel j’imagine un nouveau réseau social qui permet de partager ses émotions. Cette histoire d’anticipation offre un regard critique sur notre propre utilisation des réseaux. L’idée n’est pas de se couper entièrement de ces outils mais un recul est nécessaire sur notre usage. Je pense tout particulièrement à l’influence des Fake News.

Je me saisis de ce sujet depuis plusieurs années lors de mes interventions en médiathèques et en établissements scolaires. En parallèle à l’écriture, j’étudie les sciences cognitives. Je puise dans nos connaissances du cerveau pour expliquer pourquoi nous sommes si sensibles aux ‘’infox’’ et pourquoi les Réseaux Sociaux en raffolent. Les informations n’ont pas à être vraies : elles n’ont qu’à nous plaire pour que nous oubliions notre esprit critique. Je soumets le public à quelques illusions divertissantes pour montrer que si notre cerceau est un outil formidable, il est aussi faillible.

Échiquier d'Adelson — Wikipédia
Croyez-le ou non, les cases A et B sont exactement de la même couleur.

Les Fake News circulent plus vite et plus loin sur Internet, et sont plus souvent partagées. Elles sont extrêmement attrayantes, ce qui les rendent particulièrement dangereuses. Mais nous pouvons les repérer et réduire leur influence. C’est le but de mon intervention. En comprenant comment notre cerveau se fait avoir, nous apprenons à être plus vigilants !

Nous pouvons limiter l’influence de ces fausses informations sur notre esprit, et réduire leurs impacts sur nos sociétés. Durant mon intervention, je vous présenterai les outils pour retrouver votre esprit critique et ne plus céder aux sirènes attrayantes mais redoutables des Fake News.

Intervention « Fake News et esprit critique »

Durée : 2 heures.

  • Je commence par quelques illusions d’optique et de pensées.
  • J’explique comment fonctionne le cerveau et ce que sont les biais cognitifs.
  • Je montre plusieurs Fake News et j’explique pourquoi elles séduisent autant.
  • Je montre l’impact des Fake News sur les réseaux sociaux et la réalité.
  • Je présente des astuces pour éviter ces biais, et explique comment vérifier les informations que nous trouvons en ligne.

2. La magie des histoires.

Qui n’a jamais rêvé de comprendre les rouages d’une histoire ? Pourquoi reste-t-on happé à la fin d’un épisode de notre série préféré ? Pourquoi sort-on d’une séance de cinéma en larmes, effondré, heureux, alors que rien n’était pourtant réel ? Au final, pourquoi certaines histoires nous touchent à ce point ?

Les créateurs sont des magiciens. Et comme les illusionnistes, ils possèdent des astuces pour piéger nos émotions et suspendre notre incrédulité. Lors de cette intervention, je décortique avec l’audience leurs œuvres préférées pour expliquer pourquoi elles sont fascinantes. En général nous apprécions ces histoires encore plus une foie que l’on connait la subtile mécanique en œuvre derrière les œuvres. En fonction du public, nous pouvons étudier La Fortune des Rougon, d’Émile Zola, ou le manga l’Attaque des Titans ! Chaque histoire mérite d’être analysée !

J’explique enfin en quoi consiste le métier d’un écrivain, car les fantasmes sont encore nombreux autour de cette profession. Non, nous ne vivons pas que d’amour et d’eau fraîche !).

Les ados, toujours heureux lorsqu’ils découvrent que l’on peut être écrivain et parler de mangas !

Contenu de l’intervention « Magie des Histoires »

Durée: 2 heures.

  • Je prouve (de manière un peu provocatrice) que toutes les histoires s’organise autour de la même structure en présentant le cycle du héros.
  • Je demande au public de me donner leurs œuvres préférés (cette intervention est très interactive) et ensemble, nous les décortiquons pour comprendre ce qui les rend aussi intéressantes.
  • Je montre les astuces et les ficelles de l’écriture pour rendre une histoire crédible et des personnages réalistes.
  • J’explique concrètement comment fonctionne le travail de l’écriture, ce qu’est le cycle du livre, et les relations qu’entretiennent l’écrivain avec l’éditeur et les libraires.
  • Je réponds à toutes les questions (généralement nombreuses !) autour de l’écriture.

3. Ateliers d’écriture

Un français sur trois rêve d’écrire un livre. Combien se lancent vraiment ? Je me suis longtemps interrogé sur cette réticence à accomplir ce rêve pourtant à portée de plume : il suffit d’un stylo et de quelques feuilles pour prendre son envol.

La raison me semble désormais évidente : on nous enseigne depuis notre plus bas âge qu’écrire est difficile. Que la rédaction doit être une souffrance. Et que le talent littéraire, on l’a, ou on ne l’a pas. C’est comme ça.

Rien n’est plus faux. Depuis des années déjà, je prodigue des conseils d’écriture, à l’écrit ou sur les réseaux sociaux, devant une communauté de 100 000 personnes. Les gens peuvent, et veulent, apprendre à écrire, à surmonter leurs appréhensions. Chacun possède en lui le potentiel de rédiger l’histoire de ses rêves !

Souvenir d’un atelier d’écriture dans un collège

J’ai élaboré une méthode simple et efficace. Il s’agit de décortiquer l’histoire en briques élémentaires, personnages, intrigue, univers, pour comprendre vraiment comment elles sont construites. J’offre une boîte à outils romanesque pour que les gens de toute âge, et quelque soit leur niveau rédactionnel puisse écrire, et surtout prendre plaisir à écrire. Je les aide à organise leurs idées, développer leurs personnages, et surtout dépasser la sacro-sainte crainte de la page blanche.

Contenu de l’intervention « Ateliers d’écriture heureux »

Durée: 2 heures

  • Nous commençons par un petit exercice où je leur demande d’écrire un texte de la pire manière possible, avec le plus de fautes d’orthographe ! Il s’agit de décomplexer face à l’écriture.
  • J’offre les clés pour avoir une histoire cohérente, en posant la question essentielle « Qu’est-ce que je veux raconter ? »
  • Nous travaillons sur l’histoire : comment créer une intrigue captivante et efficace ?
  • Je les aide à créer les protagonistes: comment rendre les personnages intéressants et profonds ?
  • J’aiguille sur la création de leur monde : comment rendre un univers intéressant ?
  • Nous mettons ensemble leurs idées fondatrices sur le papier pour qu’ils créent leur histoire. Le but n’est pas de rédiger un roman en une séance (bien sûr!), mais de décomplexer sur l’écriture, car beaucoup ne se sentent pas légitime. Je veux leur offrir les outils pour qu’ils puissent, une fois chez eux, continuer à écrire cette histoire qui leur tient à coeur.

Vous travaillez dans un établissement scolaire, une médiathèque, vous êtes intéressé par une intervention ? Vous souhaitez simplement des renseignements ? Vous voulez savoir si nous pouvons adapter ces rencontres à quelque chose de plus personnalisé ? (la réponse est oui !)

Contactez moi en cliquant sur ce lien ou à l’adresse contact(at)antoninatger.com ! Nous réfléchirons ensemble pour proposer le meilleur aux élèves, aux lecteurs, à l’auditoire !

Retrouvons-nous, ensemble, autour de ces projets communs !

Antonin Atger

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On parle réseaux sociaux !

En début d’année, l’association Délire d’Encre m’a contacté pour que j’intervienne sur les Réseaux Sociaux.

En mai dernier, je me suis donc assis à une table, ronde et virtuelle, pour discuter l’impact des réseaux sociaux sur nos vies, et sur la manière de diffuser l’information. Tout un programme !

J’étais bien entouré. A ma gauche (virtuelle), Tania Louis, Docteure en virologie, youtubeuse, médiatrice scientifique et conceptrice de contenus pédagogiques, dont les connaissances furent très utiles durant cette crise sanitaire. A ma droite, Maher Soulma, Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication au laboratoire LERASS. Le tout sous la médiation de Jean-Claude Dunyach.

Nous avons parlé des Réseau Sociaux, et de leur impact sur la vulgarisation scientifique. Cette dernière était indispensable durant cette pandémie. Malheureusement, elle fut souvent galvaudée, voir méprisée, au profil des fake news. Durant cet échange, nous essayons de comprendre pourquoi il est si difficile de parler sciences sur les réseaux sociaux, et nous présentons nos solutions pour y parvenir.

Aujourd’hui, l’association Délire d’Encre rend cette table ronde publique. Elle l’a découpée en parties thématiques de dix minutes pour plus de confort.

Autant dire que vous n’avez plus d’excuses pour ne pas y jeter un œil ;). Ces sujets me semblent primordiaux pour expliquer les phénomènes que nous vivons, et auxquels nous seront encore davantage confrontés dans le futur.

Bon visionnage !

Les approches de médiation :

Déjouer les pièges des fausses informations :

Faire passer une info efficacement :

Sur les Réseaux sociaux :

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Une journée incontournable

Bonjour tout le monde !

J’espère que vous allez bien malgré cette pandémie… heureusement, nous voyons enfin le début de la fin de cette situation qui nous a longtemps semblée interminable…

Ce jeudi 3 juin, j’interviens dans le cadre d’une journée professionnelle consacrée aux Réseaux Sociaux.

Les Réseaux Sociaux ont envahi notre quotidien pour leur meilleur et souvent pour le pire. S’il fallait encore le prouver, cette crise sanitaire a révélé une nouvelle fois leurs pouvoirs délètes dans la propagation de fake news et de théories du complot.

Qu’on le veuille ou non, les Réseaux sont là pour rester. Alors, comme en tirer le meilleur de ce qu’ils peuvent offrent, et comment limiter le pire ?

Ce sera le sujet de cette passionnante journée professionnelle, adressé à tous les acteurs de la culture scientifique. J’interviendrai à deux reprises.

Une table ronde passionnante.

En compagnie de Tania Louis, docteure en virologie et médiatrice scientifique, et Maher Slouma, maitre de conférence au LERASS à l’université Toulouse III, j’expliquerai comment s’adapter à ces nouveaux outils pour diffuser le savoir scientifique. Cet échange sera animé par Jean-Claude Dunyach, auteur et ingénieur.

2. Un atelier pédagogique

J’organise l’après-midi un atelier pour réfléchir avec les professionnels du livre – principalement bibliothécairses, mais pas exclusivement, sur les activités que nous pouvons organiser pour réfléchir sur les Réseaux Sociaux, les théories du complot, et comprendre pourquoi notre cerveau est friand des fameuses « fake news ». Je présenterai des types d’intervention, des activités possibles et des expositions que nous pouvons mettre en place sur cette thématique.

Vous êtes un professionnel de la culture intéressé par ces thématiques ? Cette journée est faite pour vous ! Il reste encore quelques places. L’ensemble des évènements se fera en distanciel, via un lien qui vous sera envoyé. Vous pouvez avoir plus d’informations concernant cette journée en suivant ce lien.

Pour vous inscrire, il vous suffit de remplir ce formulaire.

N’hésitez pas à poster vos questions en commentaire.

A très bientôt !

Antonin A.

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Interfeel 3 est sorti !

Interfeel 3 est sortit depuis une semaine ! Malgré la situation et le click & collect, beaucoup ont déjà dévoré la suite des aventures de nos héros !

Tadam !

Merci d’ailleurs de m’avoir contacté pour me dire tout le bien que vous pensiez de ce volume, ça fait chaud au coeur !

Ce que vous en pensez !

Voici quelques extraits reçus, soigneusement sans spoils :

Merci, merci de faire vivre Interfeel 3 en cette période compliquée et confinée ! Je suis ravi de vous offrir du frisson et de l’aventure pour vous évader, même en restant chez vous ! Et je m’attaque à la relecture du Tome 4 :).

De quoi parle-t-il ?

Pour les plus curieux, voici le quatrième de couverture du tome 3 ! Attention à ceux qui n’ont pas lu les deux premiers tomes, ça fleurte, un peu, avec le spoil ;).

Lorsque Adila et Nadir arrivent enfin aux portes du pays rouge, le plus dur reste à venir. Sont-ils prêts à tout risquer pour retrouver une personne disparue depuis quinze ans, dans cette ville aux cent millions d’habitants ? Hanek et le professeur ont, eux, retrouvé l’Organique, membre légendaire de l’organisation F.A.N.T.O.M.E. Mais les intentions de leur hôte sont ambiguës. Sont-ils vraiment ses invités, ou ses prisonniers ? Pour retrouver Nathan, les ennemis d’hier doivent s’allier contre la menace grandissante et invisible du Tatoueur, qui a accès à l’ensemble des informations du gouvernement mondial. Le sort de tous, désormais, est entre les mains de quelques-uns..

Où commander ?

Vous pouvez commander ce livre dans toutes les librairies qui pratiquent le click and collect ! Le plus simple est d’aller directement sur le site de votre libraire favori. Sinon, quelques sites généraux existent :

Sur Les libraires

Sur Chez mon Libraire.

Sur Librairies Indépendantes

Bonne lecture ! Et venez me dire ce que vous pensez des aventures de Nathan, d’Elizabeth, et de tous les autres dans l’univers d’Interfeel !

Antonin Atger

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Pourquoi diable avoir maintenu la sortie d’Interfeel 3 au 12 novembre ?

La question est souvent revenue ! Pourquoi ne pas décaler – encore ! – la sortie d’Interfeel 3 ? Après tout, il était prévu pour juin, puis on l’a reporté pour septembre, maintenant novembre. Alors un mois de plus un mois de moins…autant éviter le confinement, non ?

Oui, mais…

C’était tentant. Un livre qui arrive durant le confinement est problématique. Sa visibilité est moindre. Il ne peut compter sur les conseils des libraires…

La raison de ce choix est simple : en cette période de difficulté nationale, nous avons fait le choix de préserver la chaîne du livre. Les librairies sont encore ouvertes, même si ce n’est que par l’intermédiaire du fameux « click and collect ». Si en plus de cette fermeture physique les nouvelles parutions sont annulées, ce sera un nouveau coup terrible.

Nous avons donc fait le choix risqué de maintenir les publications, en soutien à toutes ces professions qui dépendent du livre. Car on sait, aussi, que le public sera au rendez-vous ! De nombreuses personnes m’ont déjà contacté pour m’annoncer avoir réservé leur livre Interfeel 3 en ligne. J’en suis très heureux !

Petit rappel : vous pouvez déjà le précommander sur le site Les Libraires, sur la Fnac, Decitre, Furet du Nord, et bien d’autres. Et dès le 12 novembre, vous pouvez le récupérer dans toutes vos librairies indépendantes grâce au « clique et rapplique » !

A très vite !

Antonin Atger

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Interfeel 3 sort le 12 novembre !

Bonjour tout le monde ! Cela fait longtemps que nous n’avions pas échangé. Je reprends le clavier pour une bonne raison : Interfeel 3 sort dans une semaine !

D’ici sept jours, retrouvez Elizabeth, Nathan, Adila, Nadir, Hanek, Livia pour la suite de leur aventure ! Il y aura de l’action, de l’émotion et beaucoup de surprise ! De nombreuses questions, qui parfois remontent au tout début de l’histoire, trouveront enfin leur réponse dans les pages de ce volume. De nouveaux personnages intriguants feront leur apparition ! J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que j’en ai eu à l’écrire !

Regardez comme il est beau !

La joie et le stress

Pour l’occasion de cette sortie, je navigue entre deux eaux ! Je suis extrêmement heureux de vous enfin présenter ce volume, fruit d’un an de travail, de doutes, et de nuits blanches accompagnées de café (on est écrivain ou on ne l’est pas). En même temps…

L’actualité (vous savez, le virus, tous ça), rend la sortie de ce livre très particulière : ce sera en plein milieu du second confinement. Les librairies seront fermées, les libraires ne pourront pas délivrer leur précieux conseils…tout cela rend la situation très délicate… Certaines publications de mars n’ont pas survécues au premier confinement. Elles ont disparu des étagères avant même la réouverture des librairies et n’ont pas pu rencontrer leur public…

Heureusement, VOUS êtes là !

The Marlowes Hemel Hempstead | Marlowes Shopping Centre
C&C pour les intimes 😉

L’immense majorité des librairies utilisent le fameux « click and collect ». Vous pouvez commander Interfeel 3 directement sur leur site. Mon livre sera distribué dans toutes la France et au-delà – Belgique, Suisse, Luxembourg, Canada. Il sera à coup sûr commandable dans votre établissement préféré. Grâce à ce moyen – et grâce à vous ! – nous offrirons une belle existence à Interfeel 3 !

Comment faire vivre Interfeel 3 ?

J’ai reçu énormément de message de personnes qui attendent Interfeel 3 depuis des mois, et de pied ferme ! Même dans cette période troublée, le livre atteindra son public. Nous avons beaucoup de moyen d’y parvenir !

Les premières semaines qui suivent la sortie d’un livre sont déterminantes. Dès le 12 novembre le Click and Collect (« Récupération en Magasin » pour les francophiles :)) vous permettra de récupérer Interfeel 3 chez votre libraire ou de le recevoir directement chez vous !

L’autre outil formidable, c’est la précommande ! Et non, celle-ci n’est pas réservée qu’à Amazon !

Sur le site « Les Libraires », Interfeel 3 est déjà précommandable dans plus de 32 librairies en France, et ce n’est que le début ! Voici le lien : https://www.leslibraires.fr/livre/16876407-interfeel-l-odyssee-atger-antonin-pocket-jeunesse

Vous êtes plutôt fnac ? Vous trouverez tout sur cette page : https://www.fnac.com/se81494/Interfeel

Amis de la région lyonnaise, le lien Decitre se trouve ici : https://www.decitre.fr/livres/interfeel-tome-3-l-odyssee-9782266310116.html

Plutôt au Nord ? Le furet est là pour vous servir ! https://www.furet.com/livres/interfeel-tome-3-l-odyssee-antonin-atger-9782266310116.html

Et il y en a plein d’autres !

Les premiers jours de la sortie d’un livre sont déterminante. Beaucoup, déjà, ont précommandés ce livre pour l’avoir le jour de sa sortie ! Vous serez nombreux à plonger à nouveau dans les aventures futuristes d’Interfeel ! Venez m’en parler, ensuite !

Prenez soin de vous. Malgré la distanciation sociale, serrons nous les coudes !

A bientôt !

Antonin Atger

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Rencontre allemande

Je suis intervenu cette semaine à l’Evangelische Schule Köpenick, à Berlin en Allemagne. Si tout cela était virtuel, l’échange fut incroyablement humain !

Le contexte

Maxime Stoecker, professeur de français passionné, a découvert Interfeel en se baladant dans une librairie française. L’ouvrage lui a plu, et comme l’une des thématiques de l’année scolaire était « l’éducation aux médias et aux Réseaux Sociaux », Interfeel sembla tout indiqué !

Une classe entière d’élèves allemandes, dont le français était la troisième langue, a dévoré le premier volume d’Interfeel ! Il est très plaisant de savoir que mon livre se balade au delà des frontières de mon pays !

Nous avons décidé d’organiser cette rencontre virtuelle, pour compléter cette lecture par un échange fructueux.

Histoires et Réseaux Sociaux.

L’intervention dura deux heures. Malgré leur français troisième langue, l’attention était parfaite et leurs questions clairs, pertinentes, enrichissantes ! Nous avons jonglé entre les multiples interrogations qu’ont toujours les élèves face à l’écrivain. Ensemble nous avons exploré les principes de création d’une histoire. Qu’est-ce qu’un « cycle du héros ». D’ailleurs, qu’est-ce qu’un héros ? Et qu’est-ce qu’une histoire ?

Lors de la deuxième heure, nous nous sommes attaqués aux Réseaux Sociaux. Par quelques énigmes et illusions d’optique, je leur ai montré à quel point l’intuition pouvait être mauvaise conseillère… c’est pourtant elle qui nous guide sur les Réseaux Sociaux ! Nous choisissons de croire, ou pas, une information, en écoutant ses conseils peut être trompeurs, mais persuadifs.

« Ce médecin m’a l’air sympathique… il doit certainement dire la vérité ! »

L’intuition nous disant (parfois à tord), qui croire.

Je fus comme toujours impressionné par le recul et l’esprit critique de ces jeunes, que l’on qualifie souvent d’irresponsables ou « d’accroc aux Réseaux Sociaux ». Rien n’est plus faux.

J’espère, par mon intervention, avoir stimulé l’imagination et l’esprit critique de cette classe. Les deux vont plus souvent ensemble qu’on ne le croit !

Voici l’article de mon intervention, sur le site de l’école ! Amis germanophones, à vous !

Antonin Atger

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Trois livres à lire

Hello !

Une professeure de collège m’a demandé de recommander trois livres pour cet été, à ses élèves. Voici ma sélection !

Avez-vous lu ces trois livres ? Qu’en avez-vous pensé ?

Excellent été à vous ! Moi je retourne à Interfeel 4 😉

Antonin Atger

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Interfeel remporte le prix des lecteurs en Seine 2020 !

Hello ! J’ai le plaisir de vous annoncer qu’Interfeel vient de remporter un nouveau prix : celui des lecteurs en Seine 2020 !

(Quatrième prix reçu pour Interfeel, yes ;))

Ce prix, décernée par des lycéens, récompense chaque année un livre. Je suis très honoré d’annoncer que cet année, ce fut Interfeel qui a remporta l’adhésion. Voici le lien vers le site du prix des lecteurs en Seine : https://lireenseine.jimdofree.com/

Ce prix, c’est aussi la concrétisation d’une aventure plus vaste. Comme souvent, la sélection de mon livre fut l’occasion d’intervenir au sein des classes, pour parler de littérature, d’écriture, de Réseaux Sociaux, à des élèves généralements avides de savoir, curieux, et heureux de ces rencontres originales, offrant une approche différente aux cours « traditionnels ». Apprendre par différents moyens est toujours intéressant.

Et donc, en mars 2020, je suis partis à la rencontre de ces élèves. Oui, coup de bol, cela s’est passé juste avant le confinement !

Voici quelques photos souvenirs de ce bel évènement :

Les mois ont passé et je garde de très bons souvenirs de ces rencontres. Des élèves curieux, intéressés et pertinants. Des questions de toutes natures, sur la littérature bien sûr, sur les Réseaux Sociaux aussi. Sur la politique. Sur la séparation de l’homme et de l’artiste (c’était le sujet brûlant de l’époque). Bref, de très bons échanges, riches et sans concessions.

L’une des classes m’avait également fait le plaisir de travailler en amont sur mon livre. Je suis toujours heureux de voir mon oeuvre servir de base pour la création. C’est l’une des plus grandes reconnaissances qu’un auteur puisse recevoir, à mon sens. Voici quelques visuels de ce superbe travail.

Pour conclure, je suis, bien sûr, ravi de ce nouveau prix que remporte Interfeel. Mais aussi, je suis très heureux de ces rencontres, humaines, vivantes, vibrantes, de ces questions, et de cette imagination dont font preuves les élèves autours de mon livre, sur les Réseaux Sociaux et sur la vie. J’espère vivre encore beaucoup de beaux moments comme ceux-ci ! Merci à eux !

A bientôt!

Antonin A.

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Interfeel a deux ans ! Les leçons tirées.

Hello !

Anniversaire aujourd’hui ! Nous fêtons les deux ans de la sortie d’Interfeel, premier du nom ! (la famille s’est aggrandit depuis).

Snif… je l’ai connu il était… de la même taille en fait. D’ailleurs, avec la version poche, il est plus petit maintenant. Mon livre, c’est Benjamin Button.

J’avais déjà fait un long article de remerciements. Tous ces remerciements sont toujours d’actualité. Interfeel a continué sa vie, malgré la présence d’un virus qui ne manque définitivement pas d’air, et qui a souffleté toutes ces belles activités pendant plusieurs mois.

Cette année, autre approcheJ’ai écris quatre romans depuis (notamment Interfeel 2, 3 et 4), et chaque nouvelle page rédigée a apporté son lot d’expérience. Le temps ayant fait son office, J’ai pu tirer des leçons et des erreurs de mon premier livre. Je vais donc effectuer un retour critique et honnête d’Interfeel 1, pointer en avant des erreurs que je vois maintenant, dans ce premier livre. J’espère que cette auto-pinaillage vous apportera quelques graines de réflexion (des graines pour éviter de se planter, c’est plutôt cocasse).

L'échange de graines
Espérons qu’il ne sorte pas que des navets

Interfeel 1 : les défauts.

Les persos

Quoi ? Ils sont pas beaux, mes héros ?

L’un des défauts qui revient le plus souvent, en parlant d’Interfeel 1, ce sont que les personnages ne sont pas assez développées. Chose intéressante, cette critique vient de moi et de certaines lectrices et lecteurs. Constat unanime ! Mais alors, pourquoi ? Il y a deux raisons : l’une volontaire, l’autre non.

Volontaire

Pour résumer grossièrement, il y a deux types de personnages dans Interfeel 1, les adolescents, et les adultes.

Je n’invente pas l’eau chaude, me direz vous, mais pour en rajouter au moulin, je précise : cette distinction ne se fait pas que sur l’âge, mais sur la nature même des personnages. Les adultes ont déjà leur personnalité définitive, arrêtées. Celle des adolescents est en devenir.

Prenez Kassandra Kacem (la commissaire des Forces Spéciales). Son caractère est déjà forgé, figé, par des années de guerre et les épreuves surmontées. Ce que nous allons apprendre au fil de ce livre (et des autres), c’est sont les nuances de son caractère. Elle n’est pas que autoritaire. Elle n’est pas que rigoriste. Vlad Ekaton (son assistant), c’est pareil : sa personnalité est déjà élaborée au début de l’histoire. Ce qui évolue, c’est notre perception de celles, au fil des pages (et elle ne fait pas plaisir à voir !).

De l’autre côté, nous avons les ados : Nathan, Adila, Livia, Nadem, Hanek et Elizabeth. Eux sont à l’orée de leur « aventure initiatique ». Ils n’ont pas encore les qualités inhérantes aux héros : ils les acquéreront au cours de l’histoire. Au début de celle-ci, ils sont encore « neutres », sentiments renforcés par le Réseau Social Interfeel, qui annihile toute tentative de distinction individuelle. Nous l’allons pas découvrir leur personnalité : nous allons suivre leur évolution jusqu’à l’âge adulte.

Coucou, mon vieil ami.

Voilà pourquoi, à l’origine, ces héros peuvent faire pâles figures : ils ne sont pas encore, ou pas totalement, eux. Chose heureuse : dans tous les retours que j’ai lu sur le Tome 2, cette perception disparaît. Tant mieux : avec le 3, ce sont les livres qui font la part belle à leur évolution. Je deviens jardinier, pour les connaisseurs.

Mais mais mais…

Je serai de bien mauvaise foi en affirmant qu’il s’agit là de la seule raison du « non développement » de mes personnages ! Très clairement, et malgré mon beau discours précédent, j’aurai pu y mettre du mien, pour qu’ils soient un peu plus « eux », dès les premières parge d’Interfeel. Pourquoi ne l’ai-je pas fait ?

Les raisons involontaires.

Créer un nouvel univers, c’est mastoque. Vraiment. Surtout quand on a l’esprit un peu tatillon, et qu’on veut que tout coïncide : les évolutions technologiques, la nourriture, la politique, l’urbanisme, la psychologie… et le système Interfeel. Dans la construction minutieuse de cet univers, les personnages sont passés, un peu, au second plan (j’étais plus architecte, à cet époque, toi même tu sais).

J’ai écris Interfeel 1 entre 2013 et 2014. C’était grosso modo mon premier bouquin. Je n’avais clairement pas l’expérience, à l’époque, pour me concentrer aussi bien sur les personnages que sur la construction de l’univers.

J’espère l’avoir fait sur les livres suivants. Je dis souvent que la saga d’Interfeel se découpe en trois cycles. Le Tome 1, premier cycle repose sur le système Interfeel. Les Tome 2 et 3 se concentrent sur les personnages. Le Tome 4, final, dressera un portrait de la société. Ce découpage est l’image de la critique sur les personnages : volontaire et involontaire. Il est un moyen pour moi de me concentrer sur une chose à la fois, de le développer à fond et d’avoir, une fois l’oeuvre achevée, couvert tout ce que je voulais exprimer.

Ce qui ne veut pas dire que je ne parlerai pas d’Interfeel sur les Tome 2 et 3, ou que les personnages disparaîtrons dans le dernier volume ! Le focus sera simplement différent.

Avec le recul…

Aurais-je pu parler autant du système Interfeel tout en développant davantage les personnages, dans le Tome 1 ?

On ne va pas refaire l’histoire (lol). Mais avec l’écriture de quatre autres bouquins dans les pattes, je sais désoramis quelle aurait été ma méthode pour mieux développer les personnages tout en gardant cette prédominance du réseau, dans le Tome 1.

On va considérer la construction d’un livre comme un mille feuille.

Le Gâteaux individuels | Boulangerie-Pâtisserie Nonnet
Et techniquement, s’il y a mille feuilles, c’est déjà un gros livre.

Une première feuille, c’est Interfeel. Une autre feuille, c’est un personnage, une autre feuille, un second personnage, la troisième feuille correspond à un lieu, etc.. Un bon livre possède un juste équilibre entre ces différents niveaux. Les personnages sont développés, et l’histoire est intéressante, et les lieux sont pertinents. Libre à chacun, ensuite, de se concentrer sur tel ou tel aspect de son histoire (plus développer les personnages / les lieux / l’histoire). L’important était que cela reste digeste.

Mon erreur a été de vouloir travailler sur toutes les feuilles en même temps : faire avancer l’histoire en même temps qu’expliquer l’univers en même temps que développer mes personnages. Par conséquent, et sans m’en rendre compte, je me suis concentré sur Interfeel, sur le réseau, au détriment de mes personnages.

En gros, j’ai écris mon livre comme si j’étais en train de me livre.

J’avançais dans l’histoire, en pensant, à tout moment, à tous les curseurs. Je déconseille absolument cette méthode. Outre le fait que cela va vous prendre monstrueusement la tête, vous ne pouvez pas penser à tout, tout le temps. Spoiler : même si votre narrateur est omniscient, vous n’êtes pas Dieu.

Ce que j’aurai du faire, ce que je fais maintenant pour le Tome 4, c’est de bosser déjà les idées générales de mon histoire. Des indication sur mes personnages, sur les lieux, vont poper. Je les mets dans un coin de ma tête / de mon ordi ; j’y reviendrai plus tard. Puis je fais un premier jet, qui est proprement dégueulasse, MAIS qui permet au moins d’assembler les différentes couches. Ensuite, je peaufine. J’affine les personnages. J’affine les lieux. Et oui : écrire, c’est l’art du repassage. Qui l’eut cru ?

The Most Clever Laundry Hacks You've Never Heard Of
Pas d’excuse : vous avez un livre à écrire.

Cela peut sembler plus long que l’écriture « d’un coup ». Mais le temps n’est pas le seul critère. La qualité finale s’améliorera avec cette méthode. Aussi (et surtout) votre sérénité sera plus grande en tant que créateur. Vous vivrez beaucoup mieux votre travail si vous ne vous prenez la tête que sur un seul thème en même temps.

2. Seconde critique : trop d’action.

Rambo III (1988) - A Review
Passage typique du livre Interfeel (non).

Une autre critique est souvent survenue : trop d’actions, de rebondissements, on n’a pas le temps de voir ce qu’il se passe ou d’apprécier une situation. Et… c’est une remarque également pertinente !

Mais alors, pourquoi donc ai-je mis ce déferlement de renversements dans Interfeel ?

Explication en trois points…

  • Quand on sort son premier livre, on a envie qu’il plaise. C’est tout simple, et ça explique beaucoup. Cela m’a incité à mettre des coups de théâtre, des « pages turners », généralement à la fin des chapitres. Quand on écrit, quand on débute au moins, on veut que le lecteur soit happé par notre histoire. Qu’il ne puisse lâcher le livre. Et pour cela, quoi de mieux que ce suspsens intenable ?
  • Cela est aussi dû à mon passé de novellistes : en écrivant Interfeel 1, j’ai souvent considéré chaque chapitre comme une nouvelle, avec son propre rythme, sa propre tonalité… et sa conclusion, généralement accrocheuse.
  • J’étais aussi dans une période de ma vie où j’adorais cette notion de rythme, de cliffhangers qui vous scotchaient à votre siège. Forcément, quand on écrit, nos propres aspirations transpirent.

Revers de la médaille : à l’instar d’un trampoline, trop de rebondissements usent les ressors narratifs de votre histoire. La répétition fatigue. Vous connaissez tous des séries télés qui usent et abusent de ce même stratagème avant chaque coupure pub : musique intense, situation dangeureuse, noir. Ainsi, vous restez pendant les réclames, le temps que Lactel vous disent que vous le valez bien, ou que l’essentiel est dans l’Oréal. Ces rebondissements deviennent des stimulis. Usés, ils ne vous accrochent que par habitude.

(Pour ma défense, et contrairement à beaucoup de ces « shows », tous mes rebondissements étaient construits et ne faisaient réellement avancer l’histoire, alors que certaines séries se contentent de faire des fausses frayeurs sans conséquence histoire que vous restiez jusqu’à la fin).

Outre mon plaisir personnel (clairement), l’utilisation de ces procédés de rythme est avant tout mis pour rassrer l’écrivain débutant : être certain que le lectorat ne décroche pas, que le roman ne tombe pas des mains. Plus serin désormais, je me suis employé à ralentir le rythme des tomes 2 et 3, pour entrer plus profondément dans l’histoire, m’approcher des personnages, et ne pas rester qu’à la surface des plots twists…

Quelle leçon tirer de cette « surabondance de rythmes » :

C’est simple : faîtes vous confiance. Parfois, il veut mieux un ou deux chapitres avec moins de rythme, mais qui installent plus profondément les personnages, et les enjeux. L’implication des lectrices et lecteurs sera plus profonde. Clairement, ils plongeront dans votre histoire ! Le maigre risque que vous prenez, de voir quelques personnes quitter votre livre, vous le compenserez rapidement, car quand tant d’autres s’investiront dans votre univers. A réfléchir !

Voilà ! J’espère que ce retour introspectif vous aura plu ! Je pense que c’est un exercice intéressant à faire pour toute autrice et auteur : cela permet de prendre du recul, de voir le chemin parcouru, et de faire preuve d’un peu de modestie :).

Attention !

Deux précisions : je n’ai pas souligné toutes les critiques portées sur Interfeel 1. Certaines, par exemple, parlaient de leur déception de voir l’histoire aller dans un sens et pas dans l’autre. Je ne parle pas de ces retours, car il s’agissait d’un choix légitime de ma part. Je voulais que l’histoire évolue ainsi. Pas de regret. Par contre, j’aurai aimé plus développer mes personnages, mais je n’en avais pas les compétences à l’époque. Donc j’en parle.

C’est très important : toute critique n’est pas à prendre au pied de la lettre (lol). Elle doit souligner quelque chose que vous auriez aimé faire, sans y parvenir. Si une personne est en désaccord avec certains de vox choix assumé, c’est très différent.

Je souligne également que ces critiques sur Interfeel sont non seulement minoritaires, parmi tous les retours que j’ai eu, et que certaines, beaucoup même, ont au contraire adoré le rythme du premier tome. Et c’est un point essentiel à ne pas oublier. On est plus enclin à commenter lorsque nous n’avons pas aimé, et nous, autrices et auteurs, avons tendance à surestimer les retours négatifs. Qui n’a jamais eu son moral en joie après plusieurs supers retours flamboyants, retomber à terre après la découverte d’une seule critique incendiaire ? Notre perception de l’éloge et de critique ne sont vraiment pas les mêmes, ne l’oubliez pas.

Nous devons, autrices, auteurs, prendre du recul. Ne vous laissez pas (trop) affectés pas la critique. Jugez-là. Si elle vous semble pertinente, utilisez là.. ou pas ! Ce choix n’appartient qu’à vous !

A très bientôt !

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