
Alors que les incendies font rage, Gilbert Collard partage la photo d’une turque, sans papiers, qui en aurait profité pour voler des biens.
Sauf qu’il s’agit d’une photo en IA, comme l’atteste à minima les menottes aux mains du policier à droite.
Il s’agit donc d’une fake news, et nous pouvons utiliser cet exemple pour réfléchir aux différentes types qui composent cette catégorie.
Si Gilbert Collard partage sincèrement cette image, pensant qu’elle est vraie, nous parlons de mésinformation.
Si Gilbert Collard SAIT que c’est faux mais partage quand même, il s’agit de désinformation.
Ces catégories sont utiles pour comprendre la complexité de ce domaine et comment peuvent s’installer des stratégies de propagande.
Mais il me semble important aussi de prendre du recul sur cela.
Car comme nous l’avons vu, les différents types de fake news dépendent avant tout de l’intention de l’émetteur.
Mais au final, est-ce le plus important ?
Est-ce plus important que l’impact de la Fake News, ou des clichés qu’elle véhicule ?
Peut être devient-il important de nous concentrer davantage sur les conséquences des Fake News, et moins de la nomenclature.