ATTENTION : Ceci n’est pas ni une nouvelle, ni un poème!
(ceci n’est pas une pipe non plus d’ailleurs)
Bonjour à tous !
Des semaines sans aucun écrit de ma part ! Aucune nouvelle, aucun poème, rien. J’imagine la dépression qui vont gagne ! J’imagine les 9000 (à 8930 près) abonnés à mon site apeurés, éplorés, manches relevées, prêts à se trancher les veines si leur supplication pour que je revienne restent vaines (décidément je ne peux pas m’empêcher d’être poète).
Peut être vous demandez vous si, fainéant que je suis, je profite de ce torride mois d’août (ironie : je suis à Paris, mot par définition antinomique avec la notion de « beau temps ») pour me la couler douce et vaquer, flagorner, sans rien tâter de littéraire avec mes dix petits doigts trapus, repus et au repos.
Que nenni mes amis. Comme le dirait un certain agent de la CIA, « la vérité est ailleurs » (pour saisir la référence, sachez que je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître – tiens, encore une référence. Décidément…).
Le fait est que pour le prochain écrit, je vais changer de registre : il ne s’agira ni de nouvelle, ni de poème, ni d’un quelconque texte sur l’Ecrivain Maudit (qu’il nous lâche un peu, lui aussi). Il s’agira de ma toute première chronique – et critique littéraire !
Mais attention, pas de n’importe quel livre. Pas du dernier best seller («best seller, donc forcément mauvais », ne peut s’empêcher de dire l’Ecrivain Maudit tapi en moi – schizophrène, schizophrène…). Il ne s’agira pas non plus de critiquer le dernier essai préconisant de guérir du cancer en mangeant des racines d’Eucalyptus.
Non, bien pire.
Il s’agit de chroniquer le livre le plus mauvais du monde. Quelqu’un devait le faire, je serais ce martyr.
Mais attention, quand je dis mauvais, c’est mauvais. Dans la famille « bouse infâme », je choisis celle de l’éléphant. Je ne parle pas d’un bête Twillight ou d’un vulgaire Mussot (confession : je n’ai jamais lu ni Twillight, ni Mussot, je suis donc très hypocrite en disant cela). Je vous parle des catacombes du mauvais genre, là où les égouts les plus putrides se rejoignent.
En voici le titre :
Le mystérieux inconnu.
Notez déjà la subtilité. En effet : habituellement, ce qui est mystérieux est connu, n’est ce pas ?