Je profite de cette période de Coupe du Monde pour vous rappeler que les vrais complots, existent.
Le joueur américain Balogun a vu son carton rouge annulé par la FIFA.

On peut, dès lors, très raisonnement imaginer un complot, puisque l’on peut très probablement supposer une ingérence de Trump.
Un complot se définie ainsi : un groupe de personnes influence en secret un autre groupe de personnes pour ses propres gains.
C’est exactement ce qu’il se passe ici.
Mais alors, si les complots existent, est-ce que ça veut dire que toutes les théories du complot sont vraies?
Non.
Profitons de cet exemple pour rappeler une différence fondamentale :
Un vrai complot est généralement limité dans le temps, l’espace et surtout par le nombre de personnes au courant.
L’affaire ici a dû impliquer une dizaine de personnes maximum.
Cette limite est essentielle.
Car plus le nombre est grand, plus le risque de divulgation devient important.
Imaginons par exemple que l’alunissage américain soit un complot.
Pour qu’il tienne, il aurait fallu inclure des milliers de personnes au minimum !
La probabilité qu’aucun ne parle devient alors ridiculement petite.
J’aurai pu m’arrêter là sauf que, lors d’une interview…
Trump s’est publiquement vanté d’avoir fait pression sur la FIFA pour annuler le carton rouge !
Et d’un coup, deux choses se produisent : nous avons la certitude que le complot est vrai…
et ce n’est plus un complot, puisque ce dernier nécessite d’être secret !
C’est tout le paradoxe du complot : c’est lorsque nous avons la certitude absolue de son existence – lorsque le secret est levé – qu’il cesse d’en être un.