Definition : mais une élipse, c’est quoi ?

C est l’absence d’un passage de la narration. Elle peut prendre plusieurs formes. D’un passage abrupte d’un moment à l’autre, d’un bout de phrase transitoire (« le lendemain matin…), ou d’un petit paragraphe qui explique que l’on va accélérer un peu (« Durant deux semaines, il s’entraîna, sans relâche. A la fin, il était prêt. Il serait le meilleur dresseur de l’arène.)
L’elipse est ce qui differencie la vie réelle, où, à l’exception du sommeil ou des pertes de conscience, le temps s’écoule sans transition, et la narration qui, et c’est une manière de voir une histoire, n’est qu’avant tout une sélection des « meilleures morceaux choisis » du périple d’un héros.
Il y a beaucoup, beaucoup d’elipses dans un roman. Pour taquiner, on pourrait même dire qu’une histoire est une succession ininterrompu d’élipse, même d’un temps très courts, puisqu’aucun roman de d’écrire l’action seconde après seconde.

Cette rupture narrative est utilisée en abondance, et vous l’utiliserez aussi. Le but de cet article est donc de voir les us et usages de cet outil narritif, quand l’utiliser et ne pas l’utiliser. Commençons !
Quels sont les types d’élipses ?
Il existe ce que l’on va appeler des élipses implicites. Des moments de la journée du héros que l’on va passer pour silence, car traditionnellement tabou, ou inintéressante, ou qui rendrait l’histoire confuse. Comment cela marche ?
Traditionnellement tabou
Le passage au toilette, le coït, ces choses qui tout le monde fait, mais auquel il n’est pas naturel de parler supplément. Tarantino, d’ailleurs, se fait un joie dans ses films de ne pas passer le passage des toilettes sous silence. Si vous voyez « Pulp Fiction », au moins trois évènements clés du film vont arriver lorsque Vince Vega est aux toilettes (Overdose, mort, braquage).
Dans des contextes particuliers (lorsque l’accès à des toilettes n’est pas évident ou possible), c’est tabou vont être mis sur le devant de la scène, au moins une fois, pour expliquer, et ôter cette interrogation au lecteur. Dans le premier livre Hunger Game, l’héroïne Katniss, dans l’arène, est décrite une fois en train d’uriner, pour éviter que le lecteur, bien que conscient du tabou, se pose la question. Nul doute qu’elle le fera plusieurs fois dans l’histoire, mais ce n’est plus la peine de l’expliciter : on sait.

Dans le livre Jessy, de Stephen King, la femme se retrouve arracher à un lit, dans un chalet en pleine nature, pendant des jours. Bien évidemment, la question des besoins naturelles va resurgir, aussi Stephen King prendra soin, au moins un fois, d’expliquer qu’elle se fait dessus (pas d’autre choix…).

Attention : ce tabou est généralement accepté par le lecteur. Aussi, à l’exception des cas cités plus haut, si votre protagoniste va aux toilettes, cela va sembler suspect. Pourquoi ? Va se demander le lecteur, et il va se mettre en garde. Si vous comptez que se déroule quelque chose de surprenant dans l’absence du héros, je vous invite à imaginer une raison annexe, qui détournera l’attention du lecteur.
Dans cet épisode de Bref par exemple : le héros va aux toilettes, sans raison apparente pour la narration. Bam, on sait qu’il va se passer quelque chose.
Pour le cas de Pulp Fiction, c’est plutôt bien amené : Vince Vega par aux toilettes pour « permettre » à Mia Wallace de faire son overdose. Mais on le voit parler avec lui même, réfréner ses pulsions de coucher avec elle. Le spectateur a donc la raison, et l’overdose (véritable raison de son passage aux toilettes) peut arriver, et avoir l’effet de surprise convenu.
Les passages inintéressants
Beaucoup de passage sont passés sous silence car inintéressant. Il ne faut jamais oublier qu’une histoire, tout réaliste qu’elle soit, ne reflète jamais la réalité. Simplement une transcription d’un univers plus ou moins réel, dans laquelle de nombreux éléments sont passés sous silence, histoire de ne pas freiner / perturber la compréhension de l’histoire.
Attention justement : lorsqu’on ne passe pas ces moments anodins sous silence, le lecteur s’attend qu’il se passe quelque chose.
Les moments confus
Imaginons une scène : un homme est marié, heureux, puis rencontre une autre femme dans l’ascenseur, avec qui le courant passe bien. Dans le langage narratif, cela signifie que cette rencontre sera importante pour la suite (c’est le fameux fusil de chekov, dont je parlerai plus tard). Or, non, l’homme ne reverra plus la femme, qui n’a aucune incidence sur l’histoire. Donc mettre cette rencontre fortuite dans l’histoire non seulement ne sert à rien, mais en plus entretien une confusion qu’il n’y a pas lieu de mettre. Il est donc conseillé de mettre en élipse, pas seulement ce qui tabou ou habituel, mais aussi ce qui ne sert pas l’histoire. Chaque ligne, chaque image, dans une histoire, sert un propos.
Bien sur, il ne s’agit là que de règles générales. Vous pouvez très bien semer le doute (surtout dans un polar / thriller), et des fausses pistes. Mais attention, c’est un exercice intéressant, efficace, mais difficile à mettre en place. A utiliser avec précaution et doigté, pour emmeler le lecteur juste assez pour le suspendre, et pas assez pour le décevoir.
Quand utiliser une élipse ?
Nous avons déjà vu plus haut qu’elles sont une partie intégrante de la narration. Mais il y a deux autres usages sur lesquels je voulais m’arrêter :
Pour donner du rythme.
Mettre des élipses, c’est enlever le mou de l’histoire, et ne garder que le dur. Cela permet de dynamiser l’histoire. C’est, mettons, l’utilisation la plus classique, celle qui justifie toutes les raisons précédemment citées.
Par contre attention : méfier de l’usage abusif. Les temps de respiration sont nécessaire, pour laisser, justement, le temps au lecteur de souffler. Le ralentissement permet aussi de donner du sens à ce qu’il va arriver, et lui faire gagner en intensité. Une mélodie forte est d’autant plus épatante qu’elle est amené avec douceur. Dosez votre musique :).
Pour créer un effet (généralement comique).
Imaginez une personne qui doit partir d’une soirée. Mais ses amis le retiennent, et qu’il dit « bon, juste un verre ». Le plan suivant, cinq pintes de bières vides sont sur la table, table sur laquelle il fait la chenille avec ses potes. Élipse a ressort comique. On ne montre pas sa dégustation savoureuse de ces différents breuvages, un à un. L’effet produit est un contraste entre « un dernier verre », et sa passion pour cette sympathique danse des cours de maternelle ou des fins de soirée. L’elipse, ça peut aussi servir à ça !
Pour perturber le lecteur.
Amener le lecteur directement au milieu de l’action, plutôt que lui en montrer toutes les étapes. Cela peut permettre à ce dernier d’être aussi perdu que les héros. Ou de montrer, en une seule fois, l’étendu de ce qu’il s’est passé. Dans tous les cas, cela doit être un choix volontaire de la part de l’auteur. Ne pas montrer peut être autant efficace, voir plus, que de tout révéler.
Pour cacher un élément qui ne sera ressortit qu’à la fin.
Les polars et thrillers, bien sûr, son très friant de ce procédé. Masquer un élément au lecteur, qui sera le noeud de l’enquête. Dans le film « Prisoners », nous ne voyons pas l’enlèvement des deux fillettes. Le film peut donc commencer, pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il en va de même pour Gone Girl. L’elipse la plus marquante dans ce genre, c’est l’un des livres d’Agatha Christie où le narrateur est en réalité le coupable. Nous suivons ses faits et gestes à la première personne. Pourtant, grâce aux élipses, les éléments clés nous sont cachés, pour que nous, lecteurs, ne puissions pas le penser assassin (je tairais le nom du livre pour éviter le spoil…Et car je ne m’en souviens plus !)
Pour laisser l’imagination du lecteur imaginer le reste
Imaginez une scène de torture de notre héros, ou vous voyez tout. Douloureux, hein ? Maintenant, voyez le couteau s’approcher, et vous le retrouverez 3 heures plus tard, tout sanguinolent. Pas mal aussi, non ? Et ce procédé peut aussi servir un autre but :
Pour ne pas perturber votre vision du héros.
Parfois, votre héros fait des choix moralement répréhensible. Au hasard, il tue quelqu’un. Mais ça doit rester le héros. On doit toujours ressentie de l’empathie pour lui. Et bien, l’une des solutions les plus courantes est de, tout simplement, masquer cette action. Magie de l’elipse ! Le héros tue quelqu’un, mais comme on ne le voit pas, on n’éprouve pas de pitié pour l’antagoniste, et les rôles restent bien stable.
Mais justement, sachant cela, vous pouvez jouer avec la perception qu’on les lecteurs de votre héros. Vous voulez lui ajouter une ambiguïté morale, réduisez, un peu, vos élipses – œillères. C’est une question de dosage :).
Pour éviter une censure.

La censure, ce n’est pas bien, d’accord. Mais pour pleins de raisons, utiliser une élipse pour passer sous silence une scène de violence, ou une scène de sexe, va être utiliser (le fameux couple qui s’embrasse langoureusement dans le lit et hop, on passe au réveil, le lendemain matin).
Mais vous pouvez justement utiliser les élipses pour jauger, le nombre d’éléments généralement « tabou ». Car ne pas raconter une scène de sexe n’est pas uniquement une histoire de censure. Cela peut aussi être de la pudeur. Tout dépend de votre choix, encore une fois.
Quand ne pas utiliser les Ellipses.
Pour pallier un problème narratif.
Lorsque l’écrivain coince dans son écriture, l’une des tentations est de passer par une élipse, raccourci narratif, pour ne pas avoir à s’embarasser d’explication. D’accord, très bien, mais ça ce voit. Deux exemples me viennent en scène : la dernière bataille de la saison 5 de Games of Throne. On voit l’assaut, puis les conséquences de la bataille et .. comment dire : on est un peu sur sa faim ! Ce procédé est plus compliqué à faire en livre (tant mieux), où la compréhension du texte implique la compréhension de l’histoire, alors qu’on se laisse (à mon sens), plus facilement abusé par ce genre d’artifice dans les arts visuels.
Pour ne mettre que les actions que l’on considère important.
Sauf que parfois il est, justement, important de mettre en place des situations, pour qu’elles prennent toutes leur saveur. Le contexte favorise l’immersion, n’oubliez pas cela.
Trop d’élipses tue l’elipse.
Il est parfois important de balancer de bonnes grosses élipses à toutes les pages, pour mettre du rythme et, certainement, se donner un style particulier. Sauf que… Perdre le lecteur n’est jamais une bonne chose. N’oubliez jamais que, quelque soit l’outil narritif que vous utilisez, il faut se rappeler comment le prendra le lecteur. Si, par amour d’un style, vous sacrifiez le sens de votre texte, vous êtes perdant. Croyez moi.
Dans tous les cas, l’elipse est un outil, de la même manière que la description, la narration, le dialogue. De même que dans l’art du jardin japonais, c’est du vide, qui révèle l’espace. À utiliser, donc, en tant que tel.
Antonin A.
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Histoire d’écrire #22 Comment terminer ses chapitres ?
Pourquoi « bien » terminer ces chapitres ? Et bien, pour répondre à cette question, il faut se demander « Mais c’est quoi, un chapitre ? »
Mais oui, c’est quoi ?
Un chapitre, c’est un bout de votre histoire. Les « règles » d’usages voudraient qu’ils fassent tous la même taille, découpant ainsi le livre de manière régulière. Mais si vous tranchez votre histoire à, exactement, 15 pages et demi, tout simplement car votre livre fait 155 pages et que vous voulez dix chapitres, vous vous doutez bien que ça ne fonctionnera pas. Il faut une raison pour que le lecteur se dise « Ok, là, je comprends que quelque chose vient de se terminer, et quelque chose d’autre va commencer. Il faut qu’il y ait un sens à votre construction de chapitres.
Il existe des constructions « logiques » de chapitre. S’il y a deux narrateurs, et que les chapitres oscillent naturellement de l’un à l’autre (exemple : la fille du train). Ou plusieurs narrateurs qui se passent la parole tel un relai (exemple : Game of Throne – enfin : a song of Ice and Fire).
Idem si l’histoire se passe sur plusieurs époques (encore la fille du Train ou plus récemment, « Nous sommes l’étincelle »)
Prenons, pour l’instant, une histoire plus classique, avec un seul narrateur, et une histoire chronologique. Et dans ce cas :
Comme découper son histoire en chapitres ?
Une fois n’est pas coutume, je vais commencer par la propre expérience, inspirée, je pense, par les polars, et la structure narrative des séries. Et pour cela, il faut parler des arcs narratifs.
Qu’est ce qu’un arc narratif
Qu’est ce qu’un « arc narratif » ? Un fragment d’histoire, plus ou moins grand, qui contient sa situation initiale, sa problématique, ses épreuves et sa résolution.
Il est possible qu’un roman, ou n’importe quelle histoire, ne contiennent qu’un seul arc narratif, mais c’est rare, car c’est un peu pauvre. Généralement des arcs narratifs secondaires, de moindre importance, viennent enrichir l’intrigue principale, et densifier le récit. Il peut s’agir de tout, et de rien : une tension entre deux personnages, qui se resolvera à un moment (opportun) de l’histoire. Parfois, plusieurs arcs narratifs se déploient en parallèle. Parfois, la résolution d’un arc narratif entraine la résolution de l’autre. Si vous êtes familiers de la série « Dr. House », vous savez de quoi je parle. Généralement, le génial et misanthrope docteur comprend la solution d’un problème qui paraît anecdotique, et cela lui donne la réponse pour le problème médical qui leur donnait du fil a retordre depuis le début de l’épisode.
Parfois, enfin, un arc narratif qui paraissait anodin à la base devient insurmontable, ce qui entraîne une surprise assez efficace envers le lecteur (Game of Thrones regorge de ce genre de procédé).
Mais, cher Antonin, allez vous me dire, tout cela c’est bien beau, mais quel rapport avec « Comment terminer ses chapitres » ? Car, et je viens de vérifier, c’est bien de cela dont il est question dans cet article.
Patience, petits chenapans, je vais y venir. Car les deux sont liés ! Reprenons l’exemple des séries : nombre, nombre d’entres elles utilisent un double arc narratif : un premier, principal, que l’on suit durant toute une saison, voir plusieurs saisons. Un autre, plus restrictif, le temps de l’épisode concerné. Pour unique exemple, je vais prendre « The Mentalist », que je n’ai pas vu, mais qui, je sais, utilise bien ce procédé : la recherche de John le Rouge est principale pour le héros. A chaque épisode, également,il va résoudre des arcs narratifs plus restreints. Et une structure en chapitres procède de la même manière : à la fin de chaque chapitre, les questions que vous vous posez en début de chapitre sont résolues (en partie), mais pas l’histoire principale. Par contre, un jeu d’interaction doit jouer entre l’histoire principale et les histoires secondaires.
Ces histoires secondaires n’ont pas besoin d’être indépendantes de l’histoire principale. Elles apportent, peu à peu, des éléments, soit de mystère, soit de réponse, à l’histoire principale. Une enquête policière va être construite ainsi.
Enfin, l’autre raison à cette constrcution en arc, et sous arc narratifs, est de maintenir l’intérêt du lecteur. Si l’histoire est d’un calme plat pendant 400 pages, et que tout s’explique lors des 50 dernières, certes, l’histoire peut être la meilleure du monde, mais l’ennui peut rapidement gagner le lecteur. Chaque étape de la résolution de l’intrigue principale peut, donc être une histoire en soit, qui enrichit la principale.
Concilier les chapitres, leurs fins, et les arcs narratifs de votre histoire.
J’utilise abondamment ce procédé dans Interfeel : A la fin du chapitre 1, la présentation d’Interfeel est fait, mais je sous-entends qu’elle n’est pas sans poser problème. A la fin du deux : perturbation de la trame principale. Chapitre 3 : interventions des Forces Spéciales, etc..
Une histoire bien construite est donc un agrégat interessant d’arcs narratifs mineurs qui, mis bout à bout (sous la forme de chapitres, donc), créé l’histoire principale, sans la perdre dans les détails, sans ajouter des contraintes « pour la forme ».
Car c’est l’écueil que peuvent avoir certains livres, ou certaines séries : le cliffhanger de fin de chapitre (dont personnellement, je raffole), mais qui ajoute des arcs narritifs accessoires, et inutiles. Ça va marcher une fois, deux fois, puis le lecteur va réaliser que vous vous foutez un peu de lui (et il aura raison :)).
Prenons un exemple :
Le lecteur se dit bon sang : une nouvelle peripétie ! Mais que va-t-il advenir de notre héros ??
Chapitre suivant :
Vous pouvez sentir poindre la déception dans les yeux du lecteur :). Je vous laisse devinez quelles séries usent et abusent de ce principe de trames annexes, simplement pour faire apparaître un bon gros cliffhanger à la fin (je ne citerais aucun nom, sinon je parlerais des séries créées par JJ Abrahams – je l’aime bien, c’est pourquoi je le charrie autant !).
Donc pour conclure, un chaptre, c’est l’équivalent en musique d’un phrasé : un univers propre, riche en lui-même, avec ce qu’il faut de mystère à la fin, ou de résolution, pour donner envie de lire la suite. Et qui ne doit pas donner l’impression de n’être là que pour remplir de la page, ou créer un rythme artificiel, qui ne bluffera pas le lecteur longtemps
Antonin A.
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