Une fin d’histoire, ça se prépare ! Qu’il s’agisse d’un fin définitive, ou de l’invitation à une suite.
Mais comment prépare-t-on une fin ? Cette problématique est tellement importante que nous utiliserons deux articles pour la développer (ne soyons pas chiche). Aujourd’hui, nous verrons la préparation en amont, dans l’histoire, pour amener à votre fin (car une fin ne s’improvise pas). La semaine prochaine, nous verrons, concrètement, comment terminer votre histoire, jusqu’à son dernier mot.

Attention ! Comme je parle de fins, et que je prends des exemples, sachez que je vais spoiler aujourd’hui : Matrix 3, Iron Man, Avenger Infinity War, Hunger Game 3. Sur ce, bon article !
Mais qu’est-ce qu’une fin d’histoire ?
Il y a en réalité « deux fins ». La première, qui est la résolution du climax, la seconde, qui est la fin propre de l’histoire, qui se passe généralement après le climax.
Mais qu’est ce qu’un climax ?
Un climax est le moment où les questions, posée généralement depuis le début de l’histoire, et tout au long de cette dernière, se résolvent enfin. Les gentils vont-ils vaincre les méchants ? Le vaisseau arrivera-t-il a temps ? Qui a tué grand maman ? Qui est le coupable ? Il est résulte une augmentation de la tension et, généralement, du rythme, au sein de votre histoire. On pourra dire que c’est la résolution de la trame (Plot, en anglais). Et cette résolution ne se passe généralement jamais durant les dernières pages du livre, mais avant (le coup de théâtre final, s’il arrive, n’est pas un climax, mais une relance du climax, qui s’est déjà accomplit)
Et alors la vraie fin, c’est quoi ?
Ce sont les derniers mots que vous mettrez dans votre livre. Que deviennent les personnages après l’affrontement final. Comment se bouclent les destins personnels, après les affrontements. C’est une période de flottement, généralement plus calme, où les différents destins se prolongent les uns après les autres. Après le post climax, il faudra donc penser à tous ces éléments à mettre dans ces dernières quelques pages. Nous verrons donc cela la semaine prochaine ! (Patience !)
Comment se résoud un climax ?
Un climax se termine lorsque nous résolvons la problématique principale posée par l’histoire. Frodon détruit l’anneau. Néo, dans Matrix, annihile l’agent Smith. Dans à peu près tous les films de super héros, le méchant principale est vaincu. Ainsi, généralement, à la question « le/les héros résolvent-ils leur problème, la question est oui. »
Attention : comme nous l’avons vu les semaines procédentes, il est tout à fait possible que la réponse soit non. Que les héros ne réussissent pas à vainre l’ennmi. Mais encore une fois, c’est extrêmement risqué. Même dans les films envisageants déjà une suite, la problématique centrale est généralement réglée, seulement ensuite apprenons nous qu’en réalité, une autre menace, encore plus importante existe (le fameux twist de fin, parfois un peu ressassé). Le méchant n’était qu’un homme de paille, d’un autre méchant, encore plus malfaisant. L’Organisation était en fait internationale, nous n’avons détruit que la filliale locale, nous n’avons vu que la face visible de l’Iceberg, etc. Cela nous amène au problème de la surenchère dans les suites, thématique que nous n’arborerons pas ici.
Un blockbuster s’est risqué à cet « échec » de ses héros ces derniers années, avec un certain succès : Avenger Infinity War où, spoiler, Thanos dégomme tout le monde et achève son but : détruire la moitié de l’humanité. Ce n’est pas un hasard si ce film a reçu un tel succès critique et populaire : il proposait une alternative au schéma classique que nous possédons dans ce genre d’histoire. Même si la notion de suite était déjà envisagée. A mon sens, Avengers Endgame s’est quant à lui complètement viandé, mais cela est une autre histoire.
Un autre film a proposé une même originalité, avec beaucoup moins de réussite : Matrix Révolution. La Matrix n’est pas détruite, un compromis est trouvé… bon sang, mais à quoi sert l’élu dans ce cas ! Cette fin laisse clairement sur sa faim.
(Ce dénouement aurait pu fonctionner, mais il aurait du être préparé en amont, expliquant par exemple dès le début qu’il est impossible de détruire la Matrix sans détruire l’humanité, ainsi l’enjeu n’est plus la destruction du programme, mais la survit de l’humanité, ce qui implique le compromis).
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Comment préparer un climax ?
Un climax se prépare généralement (notez bien le « généralement ») dès le début de l’histoire. Soit le méchant est présent dès le début (Dark Vador et l’Etoile Noire au début de Star Wars, Thanos au début d’Infinity War). Où alors il peut se révéler en tant que méchant en cours de route (Obadiah Stane – Jeff Bridge, quoi, dans Iron Man). Dans tous les cas, la notion de méchant, d’antagoniste, de crime à élucider, de lieu à atteindre, est prévue dès le début de l’histoire. Généralement, les films ou livres où les véritables enjeux apparaissent près de la fin sont difficiles à tenir, car l’implication émotionnelle n’est plus la même : on ne sait pas vraiment pourquoi on doit trembler, comme on n’a pas eu le temps de s’engager avec les personnages et leurs problématiques. De même, ne pas offrir le climax promis depuis le début de l’histoire est risqué car, comme nous l’avons assez dit, la relation entre une histoire et son public tient des promesses qui sont échangées.
Mais parfois, ça marche. Pour reprendre l’exemple de Hunger Games, j’ai trouvé intéressant que Katniss ne tue pas elle-même le Président Snow. Cela nous permettre de remettre l’histoire en perspective : le véritable antagonisme n’est pas la personne Snow, mais le système au-dessus de lui. A ce moment de l’histoire, Snow n’est plus l’homme politique qu’il était. Il n’est donc plus la menace.

Revenons à nos moutons : comment nous, écrivains, pouvons nous préparer cette fin ?
Je reprends les mêmes conseils avancés depuis le début : prévoyez ! Connaissez la fin de votre histoire (même vaguement), quand vous la commencez. Sans même que vous vous en rendiez compte, cela provoquera un effet entonnoir qui vous amènera plus facilement vers votre dénouement… En plus, cela évite les éparpillements, souvent légions dans l’écriture.
En prévoyant à l’avance votre fin, vous pourrez construire pleins de mini histoires, de mini arcs narratifs qui se résoudront également lors du climax. Une tension entre deux personnes qui se résoudront sur le combat final, où ils devront compter l’un sur l’autre. Une retrouvaille. Une vengance. Tout cela viendra nourrir votre arc narratif principal.
L’image qui me revient souvent, lorsque j’arrive vers la fin de l’histoire, c’est une idée de compression. Tous les enjeux de regroupent soudain et, comme vous vous rappelez parfaitement de vos cours de physique, plus il y a de pression, plus c’est chaud. Tant mieux ! Il faut que ça explose ! Ça tombe bien, voilà le climax.
La tentation de la suite.
Si vous avez déjà planifié vos cinq tomes, qui se passeront dans trois univers différents, comment finir le livre I ? Pourquoi créer un climax à la fin du premier Tome ?
Ce n’est effectivement pas une nécessité… Mais en réalité, tout dépend de vos arcs narratifs. Une histoire ne s’arrête pas forcément après la conclusion d’un arc narratif. Les mangas et les séries sont friands de cette séparation entre les deux. Un arc narratif, c’est à dire une histoire avec des prémisses, des enjeux, des épreuves, une résolution se fait, mais l’histoire globale n’est pas finie. En général, ce genre d’histoire possède un immense arc narratif, ponctué par des arcs plus restrains. Et généralement, encore, la conclusion de ces arcs narratifs plus restreint servent à faire avancer (un peu) l’axe principal.
Prenons un exemple de Manga. En fait le manga fleuve par excellence : One Piece.

One Piece se passe sur un monde imaginaire, entièrement constitué d’îles. Et cela tombe bien, car le personnage principal, Luffy, est capitaine d’un équipage de pirates, rêve de faire le tour du monde, de mettre la main sur le One Piece, trésor de l’ancien roi des pirates, histoire de devenir, à son tour, le roi des pirates.
Ça, c’est l’arc narratif principal. Sauf que sur la route, à chaque île qu’ils aborderont, ils vivront pléthore d’aventures, qui sont autant d’arcs secondaire. Chaque arc met en place des enjeux spécifiques, des problématiques, des épreuves, un climax (Bastooon !), et une résolution.
Mais chaque conclusion de ces arcs secondaires entraîne une évolution dans l’arc principal : Luffy devient plus fort, donc plus recherchés par la Marine (les « Forces Spéciales » de ce monde 😂). Ou il se rapproche de son but. Ou il se fait un nouvel ennemi. Les arcs secondaires nourrissent le principal et au fil de l’histoire, sont de plus en plus connectés.
On peut on peut également citer les séries TV où une histoire se déroule sur un épisode, mais la conclusion de chaque épisode permet de faire changer les relations entre les personnages ou apporter une nouvelle pièce à la trame principale de la série. Encore une fois, on retrouve ces deux logiques d’arcs narratifs secondaires et d’arc narratif principal.

En conclusion, vous pouvez très bien garder votre climax pour la fin de votre 5 ième tome, dans le 3ième univers que vous explorer. Mais vous prenez alors le risque de faire décrocher vos lecteurs, qui ne sont pas portés par la tension dans les tomes précédents. Aussi, comme nous l’avons vu avec les mangas, rien ne vous empêche de créer des arcs narratifs plus restreints, un par Tome, qui offriront cette tension, et permettront d’avancer dans l’histoire (un peu comme la bataille du Gouffre de l’Helme dans le livre / film 2 du Seigneur des Anneaux).

L’après climax
Nous verrons la semaine prochaine comment bien terminer une histoire jusqu’à ses derniers mots mais n’oubliez pas que même durant le climax, qui est censé être de passage le plus important de votre histoire, il faut aussi que vous anticipiez ce qu’il se passera après. Il faut prévoir la vraie fin. Ainsi au sein même de cette tension narrative maximale, vous devez imaginer la suite des aventures de vos personnages. Car une bonne conclusion d’histoire ne se fait pas uniquement quand le défi principal est résolu, ou que l’on connait le coupable, mais en prévoyant ce qu’il arrivera ensuite à vos personnages après, auxquels vos lecteurs se sont attachés.
En conclusion pour réussir un bon climax pensez-y déjà de début de votre histoire et de votre écriture, faites en sorte que les conflits générés entre vos héros se résolvent à ce moment, surprenez le spectateur, et prévoyez la suite, c’est à dire la conclusion de votre histoire. Et pour cette partie précisément… Rendez vous la semaine prochaine !
—-
J’espère que ce conseil d’écriture vous a plu !
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Histoire d’écrire #40 Faire lire à ses proches : une fausse bonne idée ?
Et comme la semaine dernière, nous allons voir les pros et les cons d’une telle pratique. Et contrairement au challenge précédent, mon avis sera moins tranché. À vous de décider !
Les côtés plus
Faire lire à ses proches peut se révéler très fructueux, pour de nombreuses raisons.
La conscience du regard extérieur.
Si l’on souhaite être publié, on écrit pour les autres. Cela ne veut PAS dire que l’on fera des histoires forcément neutres, commerciales, mièvres, ou ce genre de poncifs (et si vous voulez écrire ainsi, ce n’est pas un problème !), mais on écrit pour atteindre les émotions et la réflexion d’une personne extérieure à nous même. Voyez la même logique que pour l’écriture manuscrite : nous allons davantage nous appliquer si le texte sera lu, car un autre que moi ne sait pas que cette patte de mouche est un p, et cette autre patte un l. Il faut rendre ce qui est évident pour nous intelligible pour les autres. Il en va de même pour les histoires.
Or, savoir que notre texte sera lu rapidement – et pas dans une éventuelle publication, nous offre déjà un « aperçu » de ce regard extérieur. Surgira rapidement la question : « Est ce qu’ils vont comprendre ce que je veux dire », et ce raisonnement est très bénéfique, tant qu’il est pas envahissant.
Envahissant ? Que veux-tu dire ?
Excellente question, voix rhétorique dans ma tête ! Envahissant, au sens que la pression exercée par ces regards externes n’étouffent votre ambition créatrice. Écrire, c’est oser. Notamment de prendre le risque de décevoir.
Le délai imparti.
Écrire un livre sans promesse de publication est compliqué sur de nombreux aspects. L’un d’entre eux est l’absence totale de deadline. Que l’on veuille ou non, que l’on aime ou pas, la perspective d’une deadline aide beaucoup à avoir de la productivité. Savoir un public proche et impatient (je vous le souhaite !) de lire la suite, aide !
Les côtes moins
Comme nous l’avons déjà vu, faire lire à ses proches peut apporter une pression, soit dans la qualité de ce que l’on doit écrire, soit dans le timing, qui étouffe. Si toutefois vous souhaitez tenter cette expérience, à vous d’ajuster vos conditions. Par exemple :
Bref, fait une demande de relecture à la carte !
L’incapacité de penser l’histoire globalement.
Si vous demandez une relecture régulière, par exemple chapitre après chapitre, le problème peut être que vous ne pourrez plus penser l’histoire globalement, devant penser à ce chapitre, puis le suivant, puis le suivant. N’oubliez pas que les chapitres se tiennent dans une histoire globale. Ne quittez jamais le long terme.
Toujours sur cette remise de chapitre les uns après les autres, méfiez-vous d’un autre point : une tension narrative met parfois plusieurs chapitres à monter. Après le premier, le deuxième chapitre, les lecteurs peuvent penser que rien ne se passe (alors que ce n’est pas le cas et sur cela sera révélé à la fin de l’arc narratif que vous êtes en train de construire), et vous le dire. N’oubliez pas votre but. Précisez que cette lenteur est normale car elle installe la suite de l’histoire. Certains éléments ne se révèlent qu’une fois l’histoire complète.
Si vous choisissez de faire lire vos textes ? Mes conseils.
Choisir ses lecteurs.
Voici ma phrase fétiche, que je ressers à toutes les sauces, si vous me suivez sur les Réseaux, Twitter, par exemple :
Pourquoi ? Explications :
Une personne uniquement bienveillante, hésitera à critiquer. Au final, vous n’obtiendrez que des éloges, mais peu de retours pertinents.
Une personne uniquement honnête, vous dira certes ce qu’il ne va pas, mais ne mettra pas les formes. Or, se faire sèchement critiquer un travail de plusieurs dizaines, centaines d’heures, peut faire mal.
Une personne honnête et bienveillante aura l’avantage de dire ce qui va, et ce qu’il ne va pas. Mais en plus, elle saura mettre les formes.
Sachez recevoir les critiques.
Il est toujours difficile de recevoir des critiques. Car lorsqu’on présente un texte, au delà d’un retour honnête, on recherche également une approbation. Le fait que ce que l’on a écrit vaut quelque chose et, par corollaire, que l’ont vaut quelque chose.
Il est très dure de se séparer de son propre texte, pour plein de raisons. C’est pourtant indispensable. Si vous présentez un texte, partez du postulat indispensable que les retours ne se feront que sur votre texte, jamais sur votre personne. Et n’oubliez jamais qu’une personne qui fait des retours détaillés, positifs ou négatifs, est une personne qui a prit le temps de lire vos textes, d’organiser ses idées, de vous répondre. Vous vous rendrez compte que c’est rare. Je vous invite à les remercier. Et à ne pas prendre la mouche si les retours ne vous plaisent pas, car ils pourraient s’en sentir légitimement vexés.
Si les critiques vous blessent, considérez la chose suivante : si la personne vous fait ces retours, c’est qu’elle estime que vos pouvez les recevoir, que votre texte peut être améliorer, et donc qu’il est déjà bien. Et surtout, que vous avez les capacités de l’améliorer. Sinon, elle ne prendrait même pas la peine de vous faire un retour. En ce sens, toute critique, bonne ou mauvaise, est à la base un complément, pas forcément sur votre texte, mais sur vos capacités à l’améliorer.
On vous demande de relire un texte, que faire ?
Prenons le problème inverse : on vous demande, à vous, de faire un retour sur un texte. Nous retrouvons le même problème : comment faire en sorte que la personne ne prenne pas les critiques personnellement ?
A nous, alors, d’appliquer le concept d’honnêteté et de bienveillance. Eviter de dire que ce texte est à coup sûr le prochain Nobel (s’il ne l’est pas), car vous seriez bienveillant, certes, mais pas honnête. Je pars du principe que la personne que propose un texte ne cherche pas une approbation sur sa personne, mais un moyen d’améliorer son écrit. Mais même dans ce cas, il est possible qu’elle soit personnellement affectée par les critiques.
Evitez de dire que le texte est une daube sans fond, même si vous le pensez car vous serez certes honnête, mais pas bienveillant. Cela ne veut pas dire mentir, mais dire les choses de manière plus pacifique. Voyez si vous n’aimez pas le texte car il ne correspond pas à vos affinités (par exemple, si c’est de la SF et que vous n’aimez pas la SF), auquel cas le problème n’est pas forcément la qualité du texte, simplement que l’histoire ne vous interpelle pas. Si par contre le texte est qualitativement mauvais, vous pouvez simplement dire que le texte n’est pas en l’état publiable, qu’il y a un problème de fond, etc. Ce sera difficile à entendre, mais les retours servent à cela.
J’en arrive à un dernier point, que je fais à chaque fois qu’on me demande une relecture. J’avertis l’auteur / autrice. Je précise À L’AVANCE que vous serez honnête, et que les critiques ne porterons que sur le texte, rien que sur le texte, et en RIEN sur l’auteur. Et j’explique que si la personne n’est pas prête à recevoir ces retours, je préfère ne rien faire. Si l’auteur accepte, un contrat moral est passé : il est prêt à recevoir un retour, quelqu’il soit.
Faire lire un texte, ou lire le texte d’un autre, n’est pas chose aisée. Mais ces retours peuvent être utiles sous de nombreux aspects. Offrir la perspective du regard extérieur. Imposer un rythme. Favoriser les échanges. Il est juste fondamental de savoir distinguer l’oeuvre de l’auteur. Chose que nous oublions trop souvent de faire.
Important !
Vous avez des questions sur l’écriture ? Le mois suivant sera, une nouvelle fois, consacrez à vos demandes ! Mettez donc en commentaires les choses qui vous chiffonnent, qui vous bloquent, j’en ferai peut être un article ! Qui ne tente rien…
Belle journée,
Antonin A.
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J’espère que ce conseil d’écriture vous a plu !
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